Edition 2011

Edition 2011

Le bilan

34 représentations
11 spectacles
12 théâtres de l’agglomération lyonnaise et de la région Rhône-Alpes
8 745 spectateurs à Lyon et en région Rhône-Alpes
9 pays invités : Afghanistan, Tunisie, Cambodge, Russie, Chili, Pologne, Pays-Bas, Rép. tchèque, Mali
161 artistes, les professionnels du spectacle vivant rassemblés
1 058 nuitées pour les artistes et leurs équipes
440 participants à 8 rencontres/débats avec les équipes artistiques
5 ateliers de médiation culturelle
10 865 kilomètres parcourus par l’équipe cambodgienne depuis Battambang
8 fuseaux horaires traversés par la troupe russe
160 litres de soupe distribués à l’occasion de l’animation « Faites de la soupe ! »

Feuilletez l’album photos de la 2e édition sur Flickr !

La presse en parle

Le festival Sens Interdits défie les interdits. Paradoxe apparent : c’est le théâtre « bourgeois » de Lyon, les Célestins, qui organise le plus engagé des festivals de théâtre. Se défendant de tout angélisme, le festival Sens Interdits est un bel acte de foi théâtral.


Anne-Caroline Jambaud, LibéLyon, 21/10/11

Pendant une semaine, le festival Sens Interdits, organisé par les Célestins, ne nous a pas seulement fait voyager. Il nous a permis de devenir nous-mêmes des étrangers, humbles devant des expériences d’ailleurs.


Blog « La Couturière » de Renan Benyamina, Rue 89, 10/11

Au-delà des thèmes évoqués c’est bien la qualité artistique qui est au rendez-vous. Le festival bouscule les habitudes et suscite également de fructueux débats sur les valeurs de la démocratie, tout en favorisant le dialogue interculturel.


Agnès Santi, La Terrasse, 10/11

Quand un festival de théâtre se charge de faire entendre cette parole (de langues orientales), qui plus est via des textes qui osent affronter l’Histoire d’un pays, drames et déchirures compris, ce n’est pas par bonne conscience ou par génuflexion obligée qu’on le salue à la Une : c’est par sincère et franche curiosité.


Christophe Chabert, Le Petit Bulletin, 19-25/10/11

Ce festival international rare, à contre-courant, veille à ce que les scènes soient le lieu du multiple, du divers, de l’audace et du témoignage, à ce que le théâtre se fasse mémoire des peuples…


Lyon Capitale, 10/11

en écho