Collection Sens Interdits

La collection Sens Interdits aux éditions l’Espace d’un instant publie les textes d’auteurs programmés, d’artistes rencontrés, d’oeuvres accompagnées. Elle permet ainsi de faire exister des paroles et des écritures dramatiques brûlantes et essentielles.

La collection engage une rencontre avec les œuvres et les artistes. Elle est une invitation à découvrir de nouvelles écritures, à interroger la traduction au théâtre, à entendre des choralités particulières – de la France à Turquie, de l’Irak à la Palestine, quelque part entre l’Ukraine et la Russie… Par l’écriture et par l’oralité, par les corps et par le texte, auteurs et lecteurs se retrouvent autour d’expériences humaines.

« L’idée de la collection, en un sens, est simple : des livres pour résister aux durées de sable des séances théâtrales. Dessiner des traces ailleurs que dans les mémoires spectatrices. Donner la mesure de ce qui surgit de la nuit. Faire lire la vitalité́ qui fait face à tous les « viva la muerte» fascistes. »
Olivier Neveux
Président de l’association Sens Interdits - Professeur d'histoire et d'esthétique du théâtre

Les livres de la collection

Finist, le clair faucon (Moscou, 2018), de Svetlana Petriïtchouk, traduit du russe par Antoine Nicolle et Alexis Vadrot, préface d’Elena Gordienko (2024).

Sacha, sors les poubelles (Kyïv, 2015), de Natalka Vorojbyt, traduit de l’ukrainien par Iryna Dmytrychyn (2023).

Le Métro de Gaza (Genève, 2024), de Hervé Loichemol, Réédition en 2025.

Les Monologues de Gaza (Ramallah, 2010), de Théâtre Ashtar, traduit de l’arabe (Palestine) par Marianne Weiss, préface d’Iman Aoun (2012).

La nuit je rêverai de soleils (Lyon, 2023), d’Anca Bene, préface de Patrick Penot (2024).

 

76* ans de fragments (Londres, 2016), de Hannah Khalil, traduit de l’anglais par Ronan Mancec (2024).

 

Le Projet Handke -Le retour de Karl May (Prishtina, 2022) de Jeton Neziraj, traduit de l’albanais (Kosovo) par Sébastien Gricourt, préface d’Alida Bremer (2024).

Crime #AlwaysArmUkraine (Jérusalem, 2022), d’Esther Bol, traduit du russe par Gilles Morel,(2024).

La Langue de mon père (Paris, 2022), de Sultan Ulutaş Alopé, préface de Timour Muhidine (2023) 

Prix Sony Labou Tansi des Lycéens 2024.

Vol au-dessus d’un théâtre du Kosovo et Une pièce de théâtre pour quatre acteurs… (Pristina, 2021), de Jeton Neziraj, traduit de l’albanais (Kosovo) par Sébastien Gricourt et Evelyne Noygues (2025).

Sivas 93 (Istanbul, 2007), de Genco Erkal, traduit du turc par Selin Altiparmak, préface d’Étienne Copeaux (2020).

La chance de ma vie (Jénine, 2017), de Hassan Abdulrazzak, traduit de l’anglais par Roman Mancec (2025).

 … d’un acteur /… d’un pays (Brazzaville, 2025), de Dieudonné Niangouna (2025).

 

 

 

 

 

À PARAÎTRE

 

 

 

Trilogie de la guerre (Genève-Paris, 2023-2025), traduit du russe par l’autrice et Lora Mitrahovich (2026).

 

 

 

 

 

À PARAÎTRE

 

 

 

Déracinement (Santiago du Chili, 2026), de Paula Gonzа́les Séguel, traduit de l’espagnol par Clara Mazzucchetti (2026).