La collection Sens Interdits aux éditions l’Espace d’un instant publie les textes d’auteurs programmés, d’artistes rencontrés, d’oeuvres accompagnées. Elle permet ainsi de faire exister des paroles et des écritures dramatiques brûlantes et essentielles.
La collection engage une rencontre avec les œuvres et les artistes. Elle est une invitation à découvrir de nouvelles écritures, à interroger la traduction au théâtre, à entendre des choralités particulières – de la France à Turquie, de l’Irak à la Palestine, quelque part entre l’Ukraine et la Russie… Par l’écriture et par l’oralité, par les corps et par le texte, auteurs et lecteurs se retrouvent autour d’expériences humaines.
Les livres de la collection
Sacha, sors les poubelles. Le dépôt de grain – Natalka Vorojbyt
Couloirs humanitaires – Natalka Vorojbyt
76* fragments – Hannah Khalil
Crime #AlwaysArmUkraine – Esther Bol
Les monologues de Gaza – Théâtre Ashtar
Cousu main. Le pouvoir du pagne – Jeanne Diama
Finist, le clair faucon – Svetlana Petriïtchouk
La nuit je rêverai de soleils – Anca Bene
Déracinement – Paula Gonzáles Seguel (à paraître)
Sivas 93 – Genco Erkal
La chance de ma vie – Hassan Abdulrazzak
Le métro de Gaza – Hervé Loichemol
Le projet Handke. Le retour de Karl May – Jeton Neziraj
Trilogie de la guerre – Elina Kulikova (à paraître)
La langue de mon père – Sultan Ulutaş Alopé
… d’un acteur. … d’un pays – Dieudonné Niangouna
Vol au dessus d’un théâtre du Kosovo. Pièce de théâtre avec quatre acteurs, avec quelques cochons, vaches, chevaux, avec un premier ministre, une vache Milka, des inspecteurs locaux et internationaux – Jeton Neziraj
Finist, le clair faucon (Moscou, 2018), de Svetlana Petriïtchouk, traduit du russe par Antoine Nicolle et Alexis Vadrot, préface d’Elena Gordienko (2024).
Sacha, sors les poubelles (Kyïv, 2015), de Natalka Vorojbyt, traduit de l’ukrainien par Iryna Dmytrychyn (2023).
Le Métro de Gaza (Genève, 2024), de Hervé Loichemol, Réédition en 2025.
Les Monologues de Gaza (Ramallah, 2010), de Théâtre Ashtar, traduit de l’arabe (Palestine) par Marianne Weiss, préface d’Iman Aoun (2012).
Cousu main / Coups humains – Tafé Fanga ? Le pouvoir du pagne ? (Bamako, 2022) de Jeanne Diama.
La nuit je rêverai de soleils (Lyon, 2023), d’Anca Bene, préface de Patrick Penot (2024).
76* ans de fragments (Londres, 2016), de Hannah Khalil, traduit de l’anglais par Ronan Mancec (2024).
Le Projet Handke -Le retour de Karl May (Prishtina, 2022) de Jeton Neziraj, traduit de l’albanais (Kosovo) par Sébastien Gricourt, préface d’Alida Bremer (2024).
Crime #AlwaysArmUkraine (Jérusalem, 2022), d’Esther Bol, traduit du russe par Gilles Morel,(2024).
La Langue de mon père (Paris, 2022), de Sultan Ulutaş Alopé, préface de Timour Muhidine (2023)
Prix Sony Labou Tansi des Lycéens 2024.
Vol au-dessus d’un théâtre du Kosovo et Une pièce de théâtre pour quatre acteurs… (Pristina, 2021), de Jeton Neziraj, traduit de l’albanais (Kosovo) par Sébastien Gricourt et Evelyne Noygues (2025).
Sivas 93 (Istanbul, 2007), de Genco Erkal, traduit du turc par Selin Altiparmak, préface d’Étienne Copeaux (2020).
La chance de ma vie (Jénine, 2017), de Hassan Abdulrazzak, traduit de l’anglais par Roman Mancec (2025).
… d’un acteur /… d’un pays (Brazzaville, 2025), de Dieudonné Niangouna (2025).
À PARAÎTRE
Trilogie de la guerre (Genève-Paris, 2023-2025), traduit du russe par l’autrice et Lora Mitrahovich (2026).
À PARAÎTRE
Déracinement (Santiago du Chili, 2026), de Paula Gonzа́les Séguel, traduit de l’espagnol par Clara Mazzucchetti (2026).
